l'autre miroir de soi (2)

L’autre, miroir de soi (2ème partie)

8 responses

  1. antony
    23 avril 2017

    En effet ce week end par exemple, fut le constat de qualités chez un ami qui ont fait echo chez moi même. Suis je aussi tolérant que lui ? non. Je constate qu’il ne médit jamais de quiconque suis je ainsi ? non, je juge souvent. Je constate qu’il s intéresse à énormément de choses différentes et cherche à découvrir les choses, suis je ainsi ? non, je reste sur mes acquis. Il a beaucoup de recul et de maturité quant aux événements qui arrivent dans sa vie. Comment suis je moi même ? toujours stressé et impatient, à réagir au quart de tour. La honte naît alors et l’émulation ensuite. L’ami, sans le vouloir et sans chercher à l’être, aide et va aider à grandir.

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  2. why
    24 avril 2017

    Ca sent le vécu. C’est motivant et j’espère bientôt pouvoir dire : c’est efficace. Merci

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  3. A.
    24 avril 2017

     » … ce trait de caractère qui me dérange tant chez l’autre, voire que je déteste, ou dont je ne cesse de me moquer, n’est pas un défaut que je partage avec elle  »

    En tous cas cela a été mon expérience : dès que je n’aime pas un défaut chez quelqu’un – après réflexion, je me rends compte d’avoir le même défaut. Par exemple je suis assez sincère et quelqu’un qui ne l’est pas me fait sourire (je le trouve presque drôle), alors que quand je suis confronté à quelqu’un d’égoïste ou pessimiste je ne rigole point. Je suis envahi par des pensées négatives et j’ai de la peine à traiter toujours la personne avec humanité.

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  4. corry
    25 avril 2017

    Merci pour votre article !

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  5. A.
    27 avril 2017

    Un autre point important, quand j’analyse mes interactions avec les autres, sont les personnes que j’évite. En effet il y a un nombre de personnes face auxquelles je ressens un sentiment d’anxiété. Leur présence met en exergue mon manque de confiance. Ce sont en général des gens très sûr d’eux-mêmes, des hommes qui ont réussi professionnellement alors que ma carrière a été piètre.

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  6. mike
    30 avril 2017

    Le plus gros travail est en famille parmi nos proches des gens qui sont sensés nous aimer et qui nous voient vivre tous les jours, quand ils font des remarques ça pince le coeur.
    En société, les autres vous regardent toujours comme un rival, y a t il vraiment des gens qui ont une vraie empathie sincère, qui cherchent à vivre en harmonie avec les autres?
    Ces collègues de travail dont vous parlez jouent un rôle social et quelque fois animal, ils marquent leurs repères, leurs territoires pour se sentir toutjours supérieurs aux autres… Combien sont-ils à se dire en se réveillant le matin, je vais faire un effort sur mon égo et je vais aider quelqu’un sans attendre de retour? Dans vos exemples, ceux qui vous jugent directement ou indirectement ont-ils une intention pure? S’ils aimaient vraiment leur prochain, ne s’y prendraient-ils pas autrement?
    Bon après ces élucubrations, je vous suis totalement dans l’introspection. Dès que quelques chose nous titille de l’extérieur, il faut voir pourquoi et s’analyser puis travailler si cela peut se révéler comme un gros défaut dont on n’était pas conscient.
    Mais je me rends compte que la famille c’est vraiment un joyau divin! Que de tiraillement, tension, amour, cris, pleurs, joie, partage, éducation, tous les défauts et les qualités peuvent y être en jeu, c’est tellement dur d’avoir une famille bien équilibrée et unie de coeur!

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  7. mike
    6 mai 2017

    J’ai fait l’expérience le we dernier du caractère très puéril du soi impérieux et de l’image que l’on peut donner aux autres, peu importe le statut social qu’on peut avoir!
    On partait en famille pour un tour à vélo, j’ai préparé les vélos de tout le monde, puis les gens se faisant attendre, l’effervescence monte tout doucement et au moment du départ c’est moi le chef qui décide par où passer!; pourtant les autres calmement me proposaient de prendre un autre chemin plus agréable mais je n’entendais rien; alors je prends de l’avance et roule tout seul devant… super le départ en famille! puis je me rends compte que personne ne suis ou pas à ma vitesse, sauf mon épouse qui me rattrape pour m’expliquer mon erreur assez calmement d’ailleurs et je l’en félicite; et je vois mon fils pieds à terre marchant à côté du vélo; en fait je prenais des chemins qui n’arrangeaient personne, vélo de courses de mon fils à pneus fragiles, moi je passais sans y penser par les chemins de terre non adaptés… Tout d’un coup je me rends compte de l’erreur, le calme est revenu chez moi au contact de mon fils et nous prenions un autre chemin. Je me suis rendu compte de ce soi impérieux qui agît comme un putsch puéril par pulsion et fait ce qu’il veut sans entendre raison… j’en ai ri et me suis un peu excusé :))mais parce qu’aussi personne ne s’était fâché par chance… je comprends aussi que faire de bons actes, comme préparer un voyage et les affaires de tout le monde, à un prix, celui de la retenue et de la maitrise de son égo, sinon on perd tout le bénéfice de ce qu’on a fait et on se discrédite aux yeux des autres.

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  8. Noh
    22 novembre 2017

    Merci pour cet article. Levinas nous dit qu’autrui est un visage, la perspective d’appréhender autrui comme un miroir donne davantage de profondeur encore .

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