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La quintessence des religions selon Ostad Elahi : réflexions (3)
2 avril 2018
Ce troisième article de réflexion sur la « Quintessence des religions » vient clore notre série consacrée à ce poème d’Ostad Elahi. Après avoir abordé la question de « Dieu » et celle du « mal », c’est à la notion de «bien» que nous vous proposons de réfléchir au travers d’un dernier extrait du commentaire de texte proposé par Leili Anvar.
Pour donner une « idée quintessentielle » de ce qu’est le bien, Ostad Elahi reformule donc les deux moments de la Règle d’Or qui déterminent ce que le théologien Olivier du Roy définit comme une « éthique de la réciprocité et de [l’]intersubjectivité foncière de l’homme »
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La quintessence des religions selon Ostad Elahi : réflexions (2)
26 novembre 2017
Après avoir réfléchi ensemble à la question de Dieu et de ce que signifie réellement le fait de « mettre sa foi en Dieu », nous poursuivons ici notre série consacrée au poème d’Ostad Elahi intitulé la « Quintessence des religions » avec un deuxième extrait du commentaire de ce texte par Leili Anvar, publié dans les actes du colloque « Quelle sagesse pour notre temps ? ». C’est cette fois-ci de la notion de « mal » dont il est question.
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La quintessence des religions selon Ostad Elahi : réflexions (1)
17 septembre 2017
Dans son poème intitulé « La Quintessence des religions », Ostad Elahi nous livre en quelques strophes ce qu’il présente comme le résultat de l’expérience de toute une vie. Reproduite dans le recueil Paroles de Vérité, cette synthèse « essentielle » met notamment en lumière l’articulation entre principes éthiques et principes divins. Leili Anvar en avait fait le sujet de sa conférence lors de la Journée de la solidarité humaine de 2011. Nous en avions rendu compte ici-même. Le texte publié dans les actes du colloque (Quelle sagesse pour notre temps ?) constitue une version remaniée et approfondie de cette intervention orale.
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Qu’est-ce qu’une spiritualité naturelle ? (extrait n°2)
2 juillet 2013
Que faut-il entendre par une spiritualité « naturelle » ? Quelle place y tient la nature, mais aussi la raison qui nous définit comme êtres rationnels ? Telles sont quelques unes des questions formulées par Elie During, philosophe et maître de conférences à l'Université de Paris Ouest - Nanterre, dans un article publié dans les actes du colloque « Spirituel et Rationnel : les alliances paradoxales » organisé en septembre 2010 par la Fondation Ostad Elahi sous l’égide de l’Académie des Sciences morales et politiques.
Nous en publions ici un 2e extrait, centré sur la doctrine du perfectionnement spirituel. L’auteur resitue la pensée d’Ostad Elahi dans le cadre d’une tradition métaphysique qui définit l’être comme essentiellement perfectible. Éthique et spiritualité se rejoignent ainsi autour du principe selon lequel toute réalité, à commencer par celle du moi, admet des degrés de réalisation variables.
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Les Figures de l’Aimé chez Malek Jân Ne’mati (1906-1993)
Sœur d’Ostad Elahi, Malek Jân Ne'mati a aussi été sa plus brillante élève et la plus passionnée. Voyant en lui un moyen de se connecter à la divinité, une figure de l’Aimé, elle a produit une œuvre poétique riche en images et en métaphores dont Leili Anvar analyse ici le sens. L'article présenté ici a été publié dans la revue Itinéraires et Contacts de cultures n°42 intitulé Poésie des suds et des Orients. Leili Anvar est maître de conférence à l’INALCO. Elle est notamment l’auteur de Malek Jân Ne'mati aux éditions Diane de Selliers.
L’œuvre de Malek Jân Ne’mati est fort mal connue car avant d’être poétesse, elle était une figure spirituelle considérée comme une sainte dans le milieu où elle a vécu et parfois bien au-delà. À ce titre, elle a pratiqué assidûment l’humilité et l’effacement de soi, au point de ne pas vraiment se soucier de laisser une œuvre. Elle n’a ainsi jamais rien publié de son vivant et aujourd’hui encore, son œuvre en langue originale est restée à l’état de manuscrit et n’a été publiée que très partiellement en traduction française en 2007.
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